À défaut d'une loi votée, le débat est lancé, et presque tous les journaux s'en font l'écho, y compris le magazine féminin Elle, qui y consacre son édito - à l'humour décalé - du mois de décembre :

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Coïncidence, cette proposition de loi intervient presque 2 ans jour pour jour après mon billet à ce sujet : Sans fessée, c'est possible.

En ce qui nous concerne, nous avons fait le choix d'une éducation non-violente depuis la naissance d'Apolline ; notre démarche est loin d'être évidente, et je dois reconnaître que certains jours nous avons "la main qui nous démange". J'aurais tendance à adhérer aux arguments d'Edwige Antier - toutefois, une loi n'empêchera pas les parents d'élever leurs enfants comme bon leur semble dans l'intimité de leur foyer, et leur apporte encore moins les clés pour les aider à trouver d'autres alternatives à "une bonne gifle", bien ancrée dans les mœurs.

Je ne résiste pas à la tentation de remettre le lien vers le petit "guide" de Catherine Dumonteil : "Sans fessée, comment faire ?" , et de parler du livre d'Olivier Maurel à ce sujet : "La Fessée : questions sur la violence éducative", dont il donne un avant-goût sur son site.

(Olivier Maurel est porte-parole de l'Observatoire de la violence éducative ordinaire ; vous pouvez également lire sa réaction sur la fessée, "La fessée, est-ce si grave ?", dans un article publié sur le blog Grandir Autrement le 13 février 2008).


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